« Plus loin que dans les années cinquante, sans aucun doute. Mais, tu sais, ça va, ça vient, et cela on finit par s'en apercevoir un jour ou l'autre, selon le bon gré des ogres de l'industrie qui dirigent tout et veillent à ce que danger et commerce fassent le meilleur ménage possible... Mais de temps en temps, de vilains petits canards inattendus s'infiltrent quand même dans le système et y mettent un joyeux bordel. Ça dure un certain temps et tout le monde y croit très fort, jusqu'à ce que les grands patrons remettent les choses en place, écrabouillant ces agitateurs, d'une façon ou d'une autre, souvent à coups de dollars, et tout rentre dans l'ordre, non? » [...]
Oh My Fuckin', c'était vraiment exellent, absolument à refaire l'année prochaine.


